Journée mondiale de la Terre. La belle idée de Monsieur Nelson.

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Gaylord Nelson fut sénateur des États-Unis et gouverneur du Wisconsin. C’était aussi un activiste passionné, opposé à la guerre du Vietnam et très engagé sur les problèmes de santé publique ainsi que sur les problématiques liées à l’environnement. Le 22 avril 1970, Gaylord Nelson crée la journée mondiale de la terre, connue sous le terme de Earth day, le symbole d’un renouveau dans l’activisme environnemental. Il rallie à sa cause de nombreux étudiants des campus américains qui voient dans cette action un relais avec les protestations pour la paix dans le monde, notamment au Vietnam. Quarante-sept ans plus tard, la journée mondiale de la terre est devenue universelle. Chaque 22 avril est l’occasion de rappeler à l’humanité qu’elle n’est pas propriétaire de cette planète.

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Journée mondiale de la terre. Objectif : zéro déchet.

• La cause environnementale

La cause environnementale avance. Vous allez me dire, pas assez vite, et vous aurez raison. N’empêche, au quotidien, force est de constater que les mentalités évoluent, jour après jour, à petits pas, certes, mais les choses avancent. Prenez le bio, par exemple. Nous sommes bien placés, ici à Acheter Bio, pour en attester. Les choses ont considérablement évolué depuis une quinzaine d’années. Le commerce bio et équitable a pris un poids véritable dans notre vie au quotidien. La protection de l’environnement, de la faune, de la flore, fait aussi partie des faits qu’on ne peut plus ignorer. Oui, les choses avancent et surtout, on sent que la façon de penser suit le mouvement.

• Tendance zéro déchet

Des exemples, on en trouve dans notre vie quotidienne. La suppression des sacs plastiques, remplacés par des sacs de courses ou les sacs à vrac, comme ceux réalisés par notre amie Hélène, l’artisane de la boutique minipop. Une conscience écologique qui induit de nouveaux modes de consommation ? Prenez la tendance zéro déchet, par exemple. Ce qui pouvait sembler anecdotique il y a encore quelques années devient un véritable phénomène de société. Tout change, de notre alimentation à notre choix de vie. Une approche différente envers le monde animal, sans doute plus respectueuse, qui induit une remise en question du système. Vivre mieux, en meilleure santé, plus longtemps, tout en respectant l’environnement. L’idée de la journée mondiale de la terre initiée par Gaylord Nelson est promise à un bel avenir. Car plus nous avançons dans le temps, plus il est vital pour l’humanité de respecter son environnement.

• à l’occasion de la Journée mondiale de la Terre, la boutique minipop propose un code de réduction* de 10% sur toute la boutique ! Avec le code TERRA17 bénéficiez d’une remise exclusive de 10% sur toute la gamme de sacs à vrac, sacs de courses, sacs vegans, essuie-tout et lingettes, mouchoirs …

(*offre valable pendant 3 jours seulement les 20, 21 et 22 avril 2017)

Perdre du poids. Allons-nous tous devenir végétarien ?

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Deux semaines. Deux petites semaines encore et c’est le printemps. Et puis une paire de mois après, voilà l’été ! Ah ! L’été. Le soleil, le farniente, le sable chaud, les longues promenades sur la plage et d’ici là, l’angoisse existentielle qui vous étreint, chaque année. Celle qui fait le bonheur de la presse féminine. Perdre du poids, évacuer les quelques kilos superflus d’ici là. Voilà pour le scénario le plus optimiste. L’autre aspect, dans l’optique de perdre du poids, peut être nettement moins joyeux. On peut simplement vous annoncer, sans rire, que pour vous, perdre du poids est la seule solution pour conserver une santé digne de ce nom. Quand votre médecin vous confirme que diabète et cholestérol sont en corrélation directe avec la taille de la ceinture abdominale. Perdre du poids devient alors une nécessité vitale. Et on commence à regarder du côté de son assiette et de ce qu’il y a dedans.

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Perdre du poids avant l’été ? Facile !

• Végétarien et équilibre alimentaire

Ici, à Acheter Bio, on a toujours aimé explorer les expériences culinaires. Ces jours passés, on s’est essayé à tester des alternatives végétariennes. Sans viande donc. Parce que, qu’on le veuille ou non, les matières carnées ne sont pas un exemple de vertu et sont définitivement peu recommandables pour combattre le cholestérol. Est-ce à dire qu’une alimentation végétarienne, excluant de facto toute viande, est meilleure pour la santé. Nous avons posé la question à notre toubib qui a répondu sans ambages. Oui, devenir végétarien peut contribuer à un meilleur équilibre alimentaire. L’absence de viande c’est aussi l’absence de gras, donc induit une perte de poids. Il faut simplement veiller à ne pas casser l’apport en protéines. Bon d’accord. C’est bon pour le corps. Mais la tête, est-ce qu’elle suit ? Est-ce qu’on peut manger végétarien et avoir du plaisir ? C’est ce que nous avons testé ces jours passés.

• Sans viande, est-ce que c’est aussi bon ? Oui.

Nous avions déjà savouré un chili sin carne dans le restaurant brestois et végétarien Les Maraîchers. On a donc essayé d’en faire autant. Un chili, avec tous les ingrédients qui le constituent (bio évidemment) où la viande est remplacée par un haché végétal à base de soja, riche en protéines. Le tout accompagné par un délicieux riz jasmin bio. Le résultat est stupéfiant ! C’est aussi bon, aussi goûteux, aussi savoureux qu’un chili avec de la viande ! Quelques jours plus tard, nous avons utilisé cette recette pour faire des lasagnes sans viande et sans béchamel. Idem. Savoureux. Et vous savez quoi ? L’aiguille sur la balance a commencé sa migration vers le bas.

• Premier objectif ? Vous sentir mieux.

Alors ? Devenir végétarien peut-il contribuer à perdre du poids ? Oui et non. Si vous accompagnez votre passage au végétarien d’une surveillance un peu plus rigoureuse de votre équilibre alimentaire, oui, vous allez perdre du poids. Et donc vous sentir mieux dans votre corps, avec quelques kilos en moins. Charge à vous d’éviter de grignoter entre les repas, de boire de l’eau (un litre et demi par jour), d’avoir une activité physique. Si vous commencez aujourd’hui, vous pouvez envisager de perdre du poids quelques kilos superflus d’ici l’été. Perdre du poids et surtout vous sentir bien. Vous sentir mieux. On parie ?

• illustration : un chili sin carne savoureux, bio et sans viande (crédit photo Minipop)

Cœur Paysan. La belle initiative de paysans solidaires.

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Ça se passe à Colmar et comme on dit sur internet, c’est un phénomène qui fait le buzz. Si on vous en parle ici aujourd’hui, ce n’est pas parce qu’il s’agit d’une initiative spécifiquement bio, non. Ici, à Acheter Bio, on est sensible à toute initiative humaine et citoyenne. Cœur Paysan réinvente le concept de coopérative paysanne, en réunissant sur un même lieu de vente un groupe d’agriculteurs, d’éleveurs, de producteurs locaux. Ils sont 35 à avoir décidé d’unir leurs forces respectives pour vendre leur production au juste prix, un prix équitable. Directement du producteur au consommateur. La formule n’est pas nouvelle, certes, mais elle trouve un écho plus que favorable dans la clientèle alsacienne.

cœur paysan l'initiative solidaire de paysans alsaciens

Cœur Paysan. Le circuit court

• Un carton d’audience, au delà du buzz

Cœur Paysan. L’initiative des paysans alsaciens fait un carton d’audience et a dépassé les frontières alsaciennes. Sans faire d’angélisme, sans tomber dans la béatitude naïve, il faut bien l’avouer. Cœur Paysan, ça a de la gueule. Proposer ce deal de vente directe aux consommateurs, c’était risqué. Ils y ont cru et les consommateurs, aujourd’hui, répondent présents. Preuve que la filière courte est une idée d’avenir. Un millier de produits au juste prix, une diversité de l’offre et, surtout ! Une reconnaissance de l’humain. Car oui, le mérite de l’initiative de Cœur Paysan il est bien là. Remettre l’humain au cœur du débat.

• Savoir ce qu’on achète et à qui on l’achète

Les consommateurs ne s’y trompent pas. Sur le lieu de vente, non seulement ils savent à qui ils achètent mais ils connaissent aussi la provenance locale des produits. Ici pas d’avocats ou d’aubergines du Chili. Pas de pommes du Pérou. Pas de centrale d’achat, d’âpres négociations avec la grande distribution. N’empêche. Ici tout fonctionne comme un vrai supermarché, avec des caddies, des caisses, des cartes de fidélité et des sourires en plus. Ici, les prix sont évalués et décidés par les producteurs eux-mêmes et vous allez rire ! C’est souvent moins cher qu’en grande surface !

Conclusion ? Cœur de paysan cartonne. Entre 300 et 500 clients par jour, et ce n’est qu’un début. On espère que cette initiative paysanne encourage le développement d’autres structures Cœur de Paysan dans toute la France. Et vous ? Qu’en pensez-vous ? Seriez-vous prêt à soutenir cette initiative si elle était disponible chez vous ? N’hésitez pas à nous donner votre avis en commentaire !

Cœur Paysan : voir leur (joli) site internet

Troc et échanges, l’autre façon de consommer

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J’ai cherché la définition du mot utopie dans mon dictionnaire. Je cite. Système de conceptions idéalistes des rapports entre l’homme et la société, qui s’oppose à la réalité présente et travaille à sa modification. Pas mal. Plus loin, on lit aussi. Idées qui paryicipent à la conception générale d’une société future idéale à construire, généralement jugées chimériques car ne tenant pas compte des réalités. D’accord. Et là je me dis que le commerce bio n’est donc pas une utopie. D’ailleurs à voir la vitesse à laquelle il se développe, c’est que les gens y croient. Et le troc ? Cette pratique qui consiste à échanger un bien contre un autre bien, est-ce aussi de l’utopie ? C’est la question que je me suis posée en découvrant un drôle de site internet baptisé My Troc.

echange et troc sur internet avec my troc

My troc, un système d’avenir ?

• Tout peut s’échanger.

Oui, tout peut s’échanger, c’est écrit sur la page d’accueil du site MyTroc.fr. Un livre qu’on a déjà lu, un disque qu’on n’écoute plus, les fringues du petit dernier qui a bien grandi, les vêtements ou les chaussures qu’on ne porte plus. Et d’une manière générale tout ce qu’on n’utilise plus et qui roupille dans le fond d’un placard, ou dans le grenier. L’idée de My troc est on ne peut plus simple. Le site, par la grâce d’internet, met en relation les gens qui ont quelque chose à échanger. Ça peut être un bien matériel mais naturellement le système de troc va au delà. On peut aussi échanger des services, un coup de main ponctuel ou durable. Bref. Un concept simple qui a déjà séduit plus de 16.000 utilisateurs dans toute la France. Oui, parce que, accessoirement, cette bonne idée est 100% française. Cocorico !

• My Troc dynamite le système.

My Troc s’affranchit du système en mettant en place une monnaie collaborative (les noisettes) qui sert de base aux transactions. C’est là où le troc prend toute son ampleur en invitant à une autre consommation, alternative et libre. Et puis accessoirement on ne peut que se féliciter d’un système qui encourage à l’aspect durable des biens de consommation. Plutôt que de laisser dormir des biens ou pire les jeter à la poubelle, il est possible de leur donner une seconde vie. C’est malin et gagnant sur toute la ligne. Durable, écolo et humaniste aussi. Parce que My Troc favorise aussi les relations entre les gens, en tendant à les rapprocher. C’est sans doute l’un des points les plus positifs de cette belle intiative que nous, ici à Acheter Bio, nous sommes fiers d’encourager !

Vous avez déjà utiliser les services de My Troc ? Votre avis nous intéresse, n’hésitez pas à nous laisser votre avis en commentaire !

voir le site d’échanges MyTroc.fr

Couches pour bébé, des résidus toxiques selon 60 millions de consommateurs

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On vit une époque formidable, non ? Pour nos lecteurs les plus assidus, ils se souviennent qu’on avait mis, il y a plusieurs années déjà, les pieds dans le plat de bébé. À l’époque, nous dénoncions la présence de bisphénol A dans la fabrication de biberons pour bébés. Finalement, quelques années plus tard, cette saleté de matériau a été (enfin) banni de la liste des composants dans la fabrication de biberons. Pour la petite histoire, à cette époque là déjà, nous recommandions des boutiques qui commercialisaient des biberons sans bisphénol A, de marque allemande notamment. Le bon sens était évidemment d’utiliser des biberons en verre naturel, au lieu d’utiliser un matériau plastique. L’enquête de 60 millions de consommateurs ne nous étonne pas plus que ça. Des résidus toxiques dans des couches pour bébé ! Naturellement, dès qu’on parle de bébé et de la toute petite enfance, on se doit d’être particulièrement vigilant !

couches pour bébés 60 millions de consommateurs

Du glyphosate dans lescouches pour bébé ?

• Du round up dans une couche ?

Non, vous ne rêvez pas. Parmi certaines couches pour bébé testées, il en est qui contiennent des résidus de glyphosate. Ce nom ne vous rappelle rien ? C’est l’un des composants du fameux Round Up de Monsanto. Un comble ! Retrouver un composant d’herbicide aussi controversé que le Round Up au contact des fesses de nos bouts de chou, voilà qui fait singulièrement désordre. Et ce n’est pas tout. Sur la douzaine de référence de couches pour bébé testées par le magazine 60 millions de consommateurs, les résultats donnent froid dans le dos. Pesticides, dioxines, dérivés de produits du pétrole, naphtalène et sytrène (classés comme potentiellement cancérogènes pour l’homme), la plupart des couches testées sont dans le collimateur. La marque distributeur de la chaîne Carrefour, baptisée du joli nom de Baby Eco Planet n’a donc d’éco que le nom…

• Couches pour bébé, Acheter bio. Ou pas.

Quelle est la marque qui se positionne en numéro 1 et se voit recommandée par 60 millions de consommateurs ? C’est Love and Green, des couches pour bébé bio naturelles et hypoallergéniques. Pour l’anecdote, sachez que c’est la seule marque qui a joué la carte de la totale transparence avec le magazine, en fournissant la liste exhaustive des composants entrant dans la fabrication de ses couches.pour bébé. Les autres marques (dont celle de la marque repère de Leclerc) ont tergiversé en refusant de transmettre la liste complète des composants.

Cela dit, il existe des alternatives parfaitement écologiques aux couches jetables. C’est ce que nos mères et grands-mères utilisaient autrefois, les couches lavables. Réalisées en coton bio, ces couches pour bébé sont lavables, donc durables et à terme nettement plus économiques. Reste qu’elles sont aussi nettement moins faciles d’usage et plus contraignantes pour les mamans, surtout lorsqu’il y a plusieurs enfants en bas âge. De plus, la plupart des crèches et de nombreuses assistantes maternelles ont banni l’usage de couches lavables.

En conclusion, l’utilisation de couches pour bébé pose question, du point de vue sanitaire. La démarche qualitative n’est toujours pas, semble-t-il, une priorité pour les grandes marques leaders sur le segment, au premier rang desquelles on trouve Pampers, propriété de Procter et Gamble, largement leader sur le marché depuis les années 1970. Le choix des couches bio est une bonne alternative, même si les prix restent supérieurs à la moyenne…

• voir les couches pour bébé Love and Green sur Amazoncouches pour bébé

voir les couches lavables en coton bio sur le site de Monde Bio