WhyNote. Passez au zéro déchet au bureau !

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On ne se rend pas forcément compte des aspects de notre vie où l’on pourrait gaspiller moins. En tant que journaliste, j’ai toujours utilisé des carnets que j’achetais en masse parce qu’ils étaient jolis, utiles, voire les deux. Et je n’ai jamais particulièrement pensé que j’utilisais du papier pour prendre des notes que je ne relirai pas une fois que je les aurai tapées sur mon ordinateur. Depuis plusieurs années, je n’utilise plus de sacs en plastique, j’ai adopté les sacs à vrac, lingettes lavables et j’ai essayé d’intégrer à mon quotidien ces petites habitudes qui réduisent mes déchets. Mais les carnets ? Ça ne m’avait jamais traversé l’esprit ! Un jour, sur Instagram, j’ai vu passer les carnets de WhyNote, une entreprise suisse.

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WhyNote. Zéro déchet

L’idée est très simple : il s’agit de carnets réutilisables, que l’on peut effacer page par page. D’un coup j’ai pensé à tous ces blocs notes qui s’entassaient dans ma bibliothèque et je me suis dit : pourquoi pas ? Une petite vérification sur le site permet de découvrir que les carnets sont fabriqués en Suisse et que le papier utilisé provient de forêts certifiées FSC. Tous les voyants sont au vert !

• Zoom sur le carnet WhyNote

Le concept entraîne forcément un peu de scepticisme. Est-ce que les pages s’effacent comme un tableau blanc dès que l’on passe notre main dessus ? Est-ce qu’elles sont épaisses, pas faciles à tourner ? Rien de tout cela ! Le concept est très bien pensé. Pour ma part, j’ai opté pour le kit de démarrage qui comprend un carnet A5, un feutre effaçable et tout le nécessaire pour nettoyer les pages.

Le feutre est assez fin, très agréable pour écrire sur les 20 pages du carnet. Il ne s’efface pas avec les frottements de la main et il sèche très rapidement. Il ne fait pas non plus de traces noires sur les mains. Les pages, elles, sont plutôt fines. Bien sûr, elles sont un peu plus épaisses que du papier « normal », mais la différence n’est pas dérangeante et le carnet reste agréable à manier. Pour nettoyer les pages, rien de plus simple. Le kit de démarrage est livré avec un petit spray que l’on remplit avec de l’eau, une éponge et un petit carré microfibre. On pulvérise un peu d’eau sur la page, on efface avec l’éponge, on sèche avec le microfibre et le tour est joué ! Cela vous demandera juste quelques minutes.

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Le tandem parfait, un carnet de notes réutilisable WhyNote et un sac végane minipop…

• Durable, malin et… Économique !

Cela fait quelques mois que j’utilise mon carnet et force est de constater que j’ai noirci beaucoup moins de post-it et autres carnets à usage unique depuis. Je garde encore mes carnets papier pour les notes que j’ai besoin de conserver pour la postérité, mais mon Whynote me suit désormais partout en interview et en reportage. Il n’est bien sûr pas seulement utile pour les journalistes. Il peut aussi servir pour tous ceux et celles qui se sont mis aux désormais célèbres bullet journals, ces carnets qui servent à mieux organiser son quotidien. Ils sont aussi parfaits pour les listes de courses, pour les to-do lists, pour noter des idées de recettes… De mon côté je lorgne sur le petit format, qui se transporte facilement dans un petit sac et que l’on peut avoir sous la main en permanence.

Le site propose, sur le même principe, des « memo post » repositionnables. L’occasion de se débarrasser de tous ces petits morceaux de papiers de toutes les couleurs que l’on jette sans se poser plus de questions. Le zéro déchet, ce n’est pas que dans la cuisine et la salle de bain, il faut aussi y penser au bureau !

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Des savons bio écologiques faits main en France par une artisane passionnée

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La boutique en ligne Savonnerie Buissonnière a une grande qualité. Elle donne envie. Envie de tout essayer, tout. Car ici, la gamme de savons est incroyablement étendue et variée. C’est simple, il y a autant de savons que d’envie de propreté. À la tête de cette incroyable paradis du savon, il y a Nathalie MARTY. Le savon, elle connaît, elle en a vendu pendant des années jusqu’à ce que le démon du savon ne l’envoûte et qu’elle se décide à produire sa propre gamme. Un pari risqué, car fabriquer du savon n’est pas à la portée du premier venu, il faut un véritable savoir faire. Mais lorsqu’on est comme Nathalie native de la Drôme, pays de la lavande et des senteurs du sud, le chemin du savon est tout tracé… Après une initiation aux secrets et à la maîtrise de l’art du savon, puis une formation à l’Université des Senteurs et Saveurs de Forcalquier, Nathalie s’est sentie prête. Prête à se lancer dans un grand bain plein d’eau savonneuse et de délicieuses effluves…

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Les jolis savons bio de Nathalie

Savonnerie Buissonnière, un joli nom et une marque déposée. Nous avons découvert cette boutique en ligne complètement par hasard et la première chose dont nous avons eu envie, c’est de passer une commande, pour voir. D’ailleurs l’expression pour voir, dans le cas de cette artisane est tout à fait justifiée. Le premier plaisir commence par les yeux. Les savons de Nathalie sont beaux, à tel point qu’on pourrait presque les exposer dans une vitrine, les détourner de leur fonction. Une ficelle de chanvre, une étiquette toute en simplicité et le produit. Le savon. La couleur bien sûr. Ici un gris anthracite, là un rose saumoné, plus loin un jaune ensoleillé. Les produits de la savonnerie buissonnière sont une invitation au voyage. Olivier et lavande fine, patchouli et jojoba. Bergamote et thé d’Aubrac. Il y a un savon pour chaque usage. Des savons pour les soins, pour le shampoing, pour bébé, pour la cuisine…

• Fabrication bio et artisanale

Côté fabrication, l’exigence est à son plus haut niveau. Matières premières bio privilégiant les circuits courts et locaux, technique de fabrication utilisant la saponification à froid, fabrication artisanale. Inutile de préciser que l’huile de palme est bannie, tout comme les parfums de synthèse et autres colorants bleu ciel pour faire couleur locale. Non, ici le respect est partout. Tant dans les savons que dans la gamme de cosmétiques bio. Il ne nous manquait qu’une chose. Sentir et toucher. Ni une ni deux, on a passé une commande, incognito. Quelques jours plus tard, on recevait nos savons avec en prime un petit mot de l’artisane en personne et quelques échantillons. On a immédiatement su qu’on avait déniché la perle rare !

• Une foule d’idées cadeaux !

Oui, des artisanes comme Nathalie, ça existe. Qui font avec passion, élaborent des recettes simples et élégantes, sélectionnent des produits locaux et authentiques. Le résultat ? Une explosion de senteurs, une gamme de produits bio et équitable rare et pour tout dire unique ! On n’a qu’une envie, c’est tout essayer ! Les savons, qui ont un usage dans toute la maison. Il y a aussi un savon de rasage menthe et lait d’avoine et une gamme de cosmétiques bio qui donne singulièrement envie. Et puis comme c’est bientôt Noël qui approche à grands pas, voilà une boutique qui regorge d’idées cadeaux ! Vite, allez découvrir la Savonnerie Buissonière, vous allez tomber sous le charme !

voir la fiche boutique en ligne Savonnerie Buissonière sur Acheter Bio

• la Savonnerie Buissonnière sera présente au Salon Marjolaine du 4 au 12 novembre 2017 au Parc Floral de Paris

Couches pour bébé, des résidus toxiques selon 60 millions de consommateurs

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On vit une époque formidable, non ? Pour nos lecteurs les plus assidus, ils se souviennent qu’on avait mis, il y a plusieurs années déjà, les pieds dans le plat de bébé. À l’époque, nous dénoncions la présence de bisphénol A dans la fabrication de biberons pour bébés. Finalement, quelques années plus tard, cette saleté de matériau a été (enfin) banni de la liste des composants dans la fabrication de biberons. Pour la petite histoire, à cette époque là déjà, nous recommandions des boutiques qui commercialisaient des biberons sans bisphénol A, de marque allemande notamment. Le bon sens était évidemment d’utiliser des biberons en verre naturel, au lieu d’utiliser un matériau plastique. L’enquête de 60 millions de consommateurs ne nous étonne pas plus que ça. Des résidus toxiques dans des couches pour bébé ! Naturellement, dès qu’on parle de bébé et de la toute petite enfance, on se doit d’être particulièrement vigilant !

couches pour bébés 60 millions de consommateurs

Du glyphosate dans lescouches pour bébé ?

• Du round up dans une couche ?

Non, vous ne rêvez pas. Parmi certaines couches pour bébé testées, il en est qui contiennent des résidus de glyphosate. Ce nom ne vous rappelle rien ? C’est l’un des composants du fameux Round Up de Monsanto. Un comble ! Retrouver un composant d’herbicide aussi controversé que le Round Up au contact des fesses de nos bouts de chou, voilà qui fait singulièrement désordre. Et ce n’est pas tout. Sur la douzaine de référence de couches pour bébé testées par le magazine 60 millions de consommateurs, les résultats donnent froid dans le dos. Pesticides, dioxines, dérivés de produits du pétrole, naphtalène et sytrène (classés comme potentiellement cancérogènes pour l’homme), la plupart des couches testées sont dans le collimateur. La marque distributeur de la chaîne Carrefour, baptisée du joli nom de Baby Eco Planet n’a donc d’éco que le nom…

• Couches pour bébé, Acheter bio. Ou pas.

Quelle est la marque qui se positionne en numéro 1 et se voit recommandée par 60 millions de consommateurs ? C’est Love and Green, des couches pour bébé bio naturelles et hypoallergéniques. Pour l’anecdote, sachez que c’est la seule marque qui a joué la carte de la totale transparence avec le magazine, en fournissant la liste exhaustive des composants entrant dans la fabrication de ses couches.pour bébé. Les autres marques (dont celle de la marque repère de Leclerc) ont tergiversé en refusant de transmettre la liste complète des composants.

Cela dit, il existe des alternatives parfaitement écologiques aux couches jetables. C’est ce que nos mères et grands-mères utilisaient autrefois, les couches lavables. Réalisées en coton bio, ces couches pour bébé sont lavables, donc durables et à terme nettement plus économiques. Reste qu’elles sont aussi nettement moins faciles d’usage et plus contraignantes pour les mamans, surtout lorsqu’il y a plusieurs enfants en bas âge. De plus, la plupart des crèches et de nombreuses assistantes maternelles ont banni l’usage de couches lavables.

En conclusion, l’utilisation de couches pour bébé pose question, du point de vue sanitaire. La démarche qualitative n’est toujours pas, semble-t-il, une priorité pour les grandes marques leaders sur le segment, au premier rang desquelles on trouve Pampers, propriété de Procter et Gamble, largement leader sur le marché depuis les années 1970. Le choix des couches bio est une bonne alternative, même si les prix restent supérieurs à la moyenne…

• voir les couches pour bébé Love and Green sur Amazoncouches pour bébé

voir les couches lavables en coton bio sur le site de Monde Bio

Zéro déchet, emballages et papiers cadeaux. Le père Noël est une ordure.

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Ah ! Noël. La période faste de l’année par excellence. Le mois de décembre, c’est le seul mois de l’année où l’on compte vraiment les jours qui nous séparent de cette toute dernière semaine un peu magique. Noël, ça nous ramène à l’enfance, à la joie de se retrouver en famille, avec nos amis, les gens qu’on aime. Et puis qui dit Noël dit cadeaux et les cadeaux tout le monde aime ça. La joie de les découvrir au pied du sapin, de partager cette petite excitation. Et puis il y a après et là c’est nettement moins drôle. Vous avez déjà eu la curiosité de jeter un œil aux poubelles de votre quartier un 25 décembre ou dans les jours qui suivent Noël ? Les poubelles regorgent de papier cadeau, signes de joies éphémères qui ne servent à rien. Zéro déchet dites-vous ? Oui mais comment faire ? Nous avons posé la question à Hélène, la créatrice du bout du monde, à Brest, chez minipop. Elle a déjà imaginé des sacs à vrac, on s’est dit qu’elle aurait sûrement une bonne idée…

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Zéro déchet, ça commence à Noël

Un sac cadeau en tissu bio, reclyclable et zéro déchet

L’idée ? Elle est toute simple. C’est le sac cadeau. Un sac en tissu (en coton bio évidemment), super joli, super élégant et naturellement durable. L’idée du sac cadeau pour remplacer le papier cadeau c’est tout bénéfice pour tout le monde. Pour la personne qui offre, c’est nettement plus simple à mettre en œuvre. On ouvre le sac cadeau, on y glisse le cadeau, on ferme le sac grâce aux liens en chanvre. Une petite rosette pour faire joli et on peut écrire un petit mot sur l’étiquette en kraft des Landes (chez minipop on a le souci du détail). Pour la personne qui reçoit, c’est double bonus. Non seulement le plaisir de découvrir son cadeau mais en plus le plaisir de conserver son emaballage qui pourra être ré-utilisé ou recyclé en sac en vrac. Et pour la planète, on ne vous fait pas un dessin. Moins de papier dans les poubelles, c’est toujours ça de pris.

En conclusion. Durable, écolo, bio responsable et éthique sur toute la ligne ! Le sac cadeau minipop, la bonne idée venue de Bretagne, existe en deux tailles, en uni (trois couleurs) ou en deux motifs. Et comme toujours avec les produits minipop, c’est fabriqué à la main et la qualité est irréprochable.

voir la gamme de sacs cadeaux sur le site de minipop

Réduire la facture d’électricité en faisant du vélo, c’est possible !

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Comme de très nombreux français, j’ai un problème de surpoids. Il y a quelques années, il a fallu que je me rende à l’évidence. Le poids que ma balance affichait indiquait que mon IMC (indice de masse corporelle) dépassait le seuil du surpoids pour flirter dangereusement avec l’obésité. Même modérée, quand on vous annonce que vous êtes classé dans les personnes obèses, ça fait un choc. Seul parade, le sport. Le sport et le rééquilibrage alimentaire, pour reprendre les termes de mon toubib. Manger moins, manger bio, se dépenser plus. C’est ce que j’ai fait. J’ai investi dans un vélo d’appartement et j’ai commencé à pédaler. Cardio training, 45 minutes par jour. J’ai perdu 15 kilos. En lisant un article consacré à Manoj Bhargava, j’ignorais que j’aurais pu aussi faire pendant tout ce temps de substantielles économies sur ma facture d’électricité, tout en perdant du poids…
reduire sa facture d'electricite en pedalant

Du sport pour diminuer sa facture d’électricité

Pédaler pour produire de l’électricité

Manoj Bhargava est un citoyen américain d’origine indienne. C’est un milliardaire qui a fait fortune dans les boissons énergisantes, son pactole est estimé à 4 milliards de dollars. Assez de billets verts pour prendre le temps de réfléchir sereinement, donc. Comme toutes les bonnes idées, l’idée de Manoj est toute simple. Pédaler, ça produit du courant électrique. Récupérer cette énergie n’est pas très compliqué en soi, la stocker et la redistribuer à la demande non plus d’ailleurs. Ainsi est né « Free electric » un vélo qui permet de récupérer et de stocker le courant électrique produit par le pédalage. Ça vous fait sourire ? J’avoue que moi aussi j’ai souri, mais…

Une heure de vélo, 24 heures d’électricité

Une heure de pédalage sur le vélo « free electric » permettrait, selon son inventeur, de générer 24 heures d’électricité pour alimenter toute une maison. Oui, vous avez bien lu. Une autonomie de 24 heures pour une maison entière. Et donc une réduction de la facture d’électricité ! Alors évidemment, pour nous, occidentaux, qui n’avons qu’à appuyer sur un bouton pour allumer une ampoule, l’idée peut sembler saugrenue. Mais il y a sur terre trois milliards de gens qui n’ont pas l’électricité ! Le concept développé par Manoj est donc plein de promesse d’avenir.

Produire de l’électricité, partout

D’un côté on réduit la facture d’électricité. De l’autre on apporte de l’électricité dans des régions où elle manque cruellement. Et comme le souligne Manoj Bhargava, l’électricité est un facteur de développement économique d’envergure. Enfin, et ce n’est pas le moindre avantage de cette solution, l’impact environnemental est nul. Créer sa propre énergie. Et si c’était ça, l’avenir ?

voir le site Billions in change