Le T-shirt propre, parfait à tout point de vue

Publié le

J’aime le t-shirt. J’en porte beaucoup, été comme hiver. Au travail comme en week-end ou en vacances, c’est le vêtement passe-partout par excellence. Neutre ou imprimé, il véhicule une certaine conception de la décontraction, popularisé dans les années 60 par un certain James Dean. T-shirt uni blanc, blue jean, mocassins, ça envoyait du rêve, du rêve américain qui s’est imprimé durablement dans la tête des teenagers sur toute la planète. Bref, le t-shirt, c’est cool. Et puis voilà qu’avec le temps, on se prend à réfléchir. Il vient d’où, ce t-shirt qui ne coûte rien, ou presque ? Réponse. Il vient de loin. Et sinon, le matériau, c’est quoi au juste ? Au pire c’est du coton mélangé à une matière synthétique (comme le polyester). Il est fabriqué comment, par qui, dans quelles conditions ? De vous à moi, j’ai préféré ne pas me poser de questions pendant des années. Car le jour où j’ai trouvé les réponses, j’ai réalisé que je n’avais plus envie de cautionner un système qui favorise le business d’un tout petit nombre au détriment de populations entières.

Un jour, tout bêtement, je me suis demandé pourquoi mon t-shirt, mon blue jean, mes chaussures n’étaient plus fabriquées en France. La réponse est assez simple et vous la connaissez aussi bien que moi. Un t-shirt fabriqué en France ne peut pas être vendu au consommateur trois euro. Oui, trois euro. C’est ce que coûte aujourd’hui un t-shirt pour homme en coton, col en V dans une boutique en ligne pratiquant des petits prix…
Le T-shirt propre, parfait à tout point de vue sur le guide acheter bio

Un t-shirt made in France, ça existe ?

• Un t-shirt ça ne peut pas coûter 3 eruro

Trois euro un t-shirt pour homme, taille XL. De ce prix, il faut déduire la TVA française qui est de 20%, on obtient donc un prix net boutique de 2,40€. Dans ce prix, il y a la marge bénéficiaire du vendeur ainsi que l’ensemble de ses charges (gestion du stock, publicité, salaires, charges directes et indirectes, …). Il y a aussi le transport pour importer ce t-shirt qui vient probablement de l’autre bout du monde. Pour mémoire, le Bangladesh est à 8000 kilomètres de Paris. À quel vil prix se négocie un t-shirt, prix net départ usine ? Mieux vaut ne pas le savoir. En revanche, ce que l’on sait avec certitude, c’est les conditions de travail dépourvues de toutes humanité dans ce pays. Des conditions jugées cruelles pour les ouvrières, corvéables à merci, quand il ne s’agit pas d’enfants. Alors il arrive un moment où j’ai refusé de cautionner un système qui me répugne. Non. Un t-shirt ça ne peut pas coûter 3€. Comme le disait si justement ma grand-mère, quand c’est gratuit, c’est trop cher.

• Un t-shirt propre, à tout point de vue

La première chose qui a retenu mon attention, c’est le nom. Le t-shirt propre. Ils auraient pu jouer la carte d’identité nationale et appeler leur collection le t-shirt français, comme le slip du même nom, mais non. Ils ont choisi le mot propre, un mot lourd de signification. Voilà donc une société française qui s’est mis en tête de penser, concevoir, réaliser une collection de t-shirts pour hommes et femmes presque 100% française. Presque, parce que le coton bio vient de Grèce (ou de Turquie), mais à part ça, tout vient de France. De l’étiquette en carton recyclé et des emballages zéro déchet, la teinture éco-responsable, le patronage, la confection et le tricotage, le t-shirt propre revendique sa nationalité française. Dingue ! Un t-shirt fabriqué en France, je pensais que ça n’existait plus. Au delà du cocorico de bon aloi, il faut juste avoir conscience que ce t-shirt fournit du travail à des entreprises, crée de l’emploi, fait vivre des familles. C’est aussi ça, consommer propre. Restait à savoir si la promesse de qualité était tenue. Ni une ni deux, j’ai passé commande.

• Un produit top qualité

Quelques jours plus tard, j’ai reçu mon colis par la poste. Mes t-shirts proprement pliés, joliment présentés, sans sur-emballage. On sent immédiatement qu’on a affaire à un produit de qualité, le coton est épais, c’est du 190gr/m2 rien à voir avec le t-shirt à 3 euro (qui table plutôt à 120gr/m2). Selon notre couturière maison (Hélène, artisane chez Minipop), c’est du bon travail. Bien coupé, bien assemblé, bien fini, du travail propre en somme. Et sur la peau ça ne déçoit pas ! Le coton est très agréable, je sens que c’est un t-shirt qui va me plaire et que je vais beaucoup porter. Petit détail, pour rappeler son origine française, un petit liseret tricolore, très discret, est cousu sur le côté droit avant du t-shirt. Reste le prix. Le t-shirt noir col en V manches courtes coûte 39€, un prix finalement dans les cordes d’un t-shirt de marque, qui lui n’est pas fabriqué en France (mais au Pérou, en Chine ou… au Bangladesh). En conclusion, je suis très content de mon achat. Mon t-shirt est un produit made in France, durable et hautement qualitatif, en coton bio. Oui, décidément, ce nom est parfaitement judicieux. Le t-shirt propre est parfait, à tout point de vue.

voir la fiche boutique en ligne T-shirt propre sur Acheter Bio

WhyNote. Passez au zéro déchet au bureau !

Publié le

On ne se rend pas forcément compte des aspects de notre vie où l’on pourrait gaspiller moins. En tant que journaliste, j’ai toujours utilisé des carnets que j’achetais en masse parce qu’ils étaient jolis, utiles, voire les deux. Et je n’ai jamais particulièrement pensé que j’utilisais du papier pour prendre des notes que je ne relirai pas une fois que je les aurai tapées sur mon ordinateur. Depuis plusieurs années, je n’utilise plus de sacs en plastique, j’ai adopté les sacs à vrac, lingettes lavables et j’ai essayé d’intégrer à mon quotidien ces petites habitudes qui réduisent mes déchets. Mais les carnets ? Ça ne m’avait jamais traversé l’esprit ! Un jour, sur Instagram, j’ai vu passer les carnets de WhyNote, une entreprise suisse.

whynote le carnet zéro déchet sur acheter bio

WhyNote. Zéro déchet

L’idée est très simple : il s’agit de carnets réutilisables, que l’on peut effacer page par page. D’un coup j’ai pensé à tous ces blocs notes qui s’entassaient dans ma bibliothèque et je me suis dit : pourquoi pas ? Une petite vérification sur le site permet de découvrir que les carnets sont fabriqués en Suisse et que le papier utilisé provient de forêts certifiées FSC. Tous les voyants sont au vert !

• Zoom sur le carnet WhyNote

Le concept entraîne forcément un peu de scepticisme. Est-ce que les pages s’effacent comme un tableau blanc dès que l’on passe notre main dessus ? Est-ce qu’elles sont épaisses, pas faciles à tourner ? Rien de tout cela ! Le concept est très bien pensé. Pour ma part, j’ai opté pour le kit de démarrage qui comprend un carnet A5, un feutre effaçable et tout le nécessaire pour nettoyer les pages.

Le feutre est assez fin, très agréable pour écrire sur les 20 pages du carnet. Il ne s’efface pas avec les frottements de la main et il sèche très rapidement. Il ne fait pas non plus de traces noires sur les mains. Les pages, elles, sont plutôt fines. Bien sûr, elles sont un peu plus épaisses que du papier « normal », mais la différence n’est pas dérangeante et le carnet reste agréable à manier. Pour nettoyer les pages, rien de plus simple. Le kit de démarrage est livré avec un petit spray que l’on remplit avec de l’eau, une éponge et un petit carré microfibre. On pulvérise un peu d’eau sur la page, on efface avec l’éponge, on sèche avec le microfibre et le tour est joué ! Cela vous demandera juste quelques minutes.

carnet whynote et sac vegane minipop sur acheterbio
Le tandem parfait, un carnet de notes réutilisable WhyNote et un sac végane minipop…

• Durable, malin et… Économique !

Cela fait quelques mois que j’utilise mon carnet et force est de constater que j’ai noirci beaucoup moins de post-it et autres carnets à usage unique depuis. Je garde encore mes carnets papier pour les notes que j’ai besoin de conserver pour la postérité, mais mon Whynote me suit désormais partout en interview et en reportage. Il n’est bien sûr pas seulement utile pour les journalistes. Il peut aussi servir pour tous ceux et celles qui se sont mis aux désormais célèbres bullet journals, ces carnets qui servent à mieux organiser son quotidien. Ils sont aussi parfaits pour les listes de courses, pour les to-do lists, pour noter des idées de recettes… De mon côté je lorgne sur le petit format, qui se transporte facilement dans un petit sac et que l’on peut avoir sous la main en permanence.

Le site propose, sur le même principe, des « memo post » repositionnables. L’occasion de se débarrasser de tous ces petits morceaux de papiers de toutes les couleurs que l’on jette sans se poser plus de questions. Le zéro déchet, ce n’est pas que dans la cuisine et la salle de bain, il faut aussi y penser au bureau !

cliquez ici pour en savoir plus sur la gamme de carnet réutilisables

cliquez ici pour en savoir plus sur la gamme de sacs véganes lin et cuir de liège de minipop

Journée mondiale de la Terre. La belle idée de Monsieur Nelson.

Publié le

Gaylord Nelson fut sénateur des États-Unis et gouverneur du Wisconsin. C’était aussi un activiste passionné, opposé à la guerre du Vietnam et très engagé sur les problèmes de santé publique ainsi que sur les problématiques liées à l’environnement. Le 22 avril 1970, Gaylord Nelson crée la journée mondiale de la terre, connue sous le terme de Earth day, le symbole d’un renouveau dans l’activisme environnemental. Il rallie à sa cause de nombreux étudiants des campus américains qui voient dans cette action un relais avec les protestations pour la paix dans le monde, notamment au Vietnam. Quarante-sept ans plus tard, la journée mondiale de la terre est devenue universelle. Chaque 22 avril est l’occasion de rappeler à l’humanité qu’elle n’est pas propriétaire de cette planète.

journee mondiale de la terre earth day acheter bio

Journée mondiale de la terre. Objectif : zéro déchet.

• La cause environnementale

La cause environnementale avance. Vous allez me dire, pas assez vite, et vous aurez raison. N’empêche, au quotidien, force est de constater que les mentalités évoluent, jour après jour, à petits pas, certes, mais les choses avancent. Prenez le bio, par exemple. Nous sommes bien placés, ici à Acheter Bio, pour en attester. Les choses ont considérablement évolué depuis une quinzaine d’années. Le commerce bio et équitable a pris un poids véritable dans notre vie au quotidien. La protection de l’environnement, de la faune, de la flore, fait aussi partie des faits qu’on ne peut plus ignorer. Oui, les choses avancent et surtout, on sent que la façon de penser suit le mouvement.

• Tendance zéro déchet

Des exemples, on en trouve dans notre vie quotidienne. La suppression des sacs plastiques, remplacés par des sacs de courses ou les sacs à vrac, comme ceux réalisés par notre amie Hélène, l’artisane de la boutique minipop. Une conscience écologique qui induit de nouveaux modes de consommation ? Prenez la tendance zéro déchet, par exemple. Ce qui pouvait sembler anecdotique il y a encore quelques années devient un véritable phénomène de société. Tout change, de notre alimentation à notre choix de vie. Une approche différente envers le monde animal, sans doute plus respectueuse, qui induit une remise en question du système. Vivre mieux, en meilleure santé, plus longtemps, tout en respectant l’environnement. L’idée de la journée mondiale de la terre initiée par Gaylord Nelson est promise à un bel avenir. Car plus nous avançons dans le temps, plus il est vital pour l’humanité de respecter son environnement.

• à l’occasion de la Journée mondiale de la Terre, la boutique minipop propose un code de réduction* de 10% sur toute la boutique ! Avec le code TERRA17 bénéficiez d’une remise exclusive de 10% sur toute la gamme de sacs à vrac, sacs de courses, sacs vegans, essuie-tout et lingettes, mouchoirs …

(*offre valable pendant 3 jours seulement les 20, 21 et 22 avril 2017)

Couches pour bébé, des résidus toxiques selon 60 millions de consommateurs

Publié le

On vit une époque formidable, non ? Pour nos lecteurs les plus assidus, ils se souviennent qu’on avait mis, il y a plusieurs années déjà, les pieds dans le plat de bébé. À l’époque, nous dénoncions la présence de bisphénol A dans la fabrication de biberons pour bébés. Finalement, quelques années plus tard, cette saleté de matériau a été (enfin) banni de la liste des composants dans la fabrication de biberons. Pour la petite histoire, à cette époque là déjà, nous recommandions des boutiques qui commercialisaient des biberons sans bisphénol A, de marque allemande notamment. Le bon sens était évidemment d’utiliser des biberons en verre naturel, au lieu d’utiliser un matériau plastique. L’enquête de 60 millions de consommateurs ne nous étonne pas plus que ça. Des résidus toxiques dans des couches pour bébé ! Naturellement, dès qu’on parle de bébé et de la toute petite enfance, on se doit d’être particulièrement vigilant !

couches pour bébés 60 millions de consommateurs

Du glyphosate dans lescouches pour bébé ?

• Du round up dans une couche ?

Non, vous ne rêvez pas. Parmi certaines couches pour bébé testées, il en est qui contiennent des résidus de glyphosate. Ce nom ne vous rappelle rien ? C’est l’un des composants du fameux Round Up de Monsanto. Un comble ! Retrouver un composant d’herbicide aussi controversé que le Round Up au contact des fesses de nos bouts de chou, voilà qui fait singulièrement désordre. Et ce n’est pas tout. Sur la douzaine de référence de couches pour bébé testées par le magazine 60 millions de consommateurs, les résultats donnent froid dans le dos. Pesticides, dioxines, dérivés de produits du pétrole, naphtalène et sytrène (classés comme potentiellement cancérogènes pour l’homme), la plupart des couches testées sont dans le collimateur. La marque distributeur de la chaîne Carrefour, baptisée du joli nom de Baby Eco Planet n’a donc d’éco que le nom…

• Couches pour bébé, Acheter bio. Ou pas.

Quelle est la marque qui se positionne en numéro 1 et se voit recommandée par 60 millions de consommateurs ? C’est Love and Green, des couches pour bébé bio naturelles et hypoallergéniques. Pour l’anecdote, sachez que c’est la seule marque qui a joué la carte de la totale transparence avec le magazine, en fournissant la liste exhaustive des composants entrant dans la fabrication de ses couches.pour bébé. Les autres marques (dont celle de la marque repère de Leclerc) ont tergiversé en refusant de transmettre la liste complète des composants.

Cela dit, il existe des alternatives parfaitement écologiques aux couches jetables. C’est ce que nos mères et grands-mères utilisaient autrefois, les couches lavables. Réalisées en coton bio, ces couches pour bébé sont lavables, donc durables et à terme nettement plus économiques. Reste qu’elles sont aussi nettement moins faciles d’usage et plus contraignantes pour les mamans, surtout lorsqu’il y a plusieurs enfants en bas âge. De plus, la plupart des crèches et de nombreuses assistantes maternelles ont banni l’usage de couches lavables.

En conclusion, l’utilisation de couches pour bébé pose question, du point de vue sanitaire. La démarche qualitative n’est toujours pas, semble-t-il, une priorité pour les grandes marques leaders sur le segment, au premier rang desquelles on trouve Pampers, propriété de Procter et Gamble, largement leader sur le marché depuis les années 1970. Le choix des couches bio est une bonne alternative, même si les prix restent supérieurs à la moyenne…

• voir les couches pour bébé Love and Green sur Amazoncouches pour bébé

voir les couches lavables en coton bio sur le site de Monde Bio

Alternative au cuir animal. Des solutions durables et véganes.

Publié le

Devenir végétarien. Pourquoi pas ? Il y a quelques temps, nous vous parlions ici-même du ras le bol de plus en plus de consommateurs par rapport à la consommation de viande animale. Ça m’a rappelé une anecdote qui m’avait fait sourire à l’époque. Il y a une dizaine d’années, j’avais un ami qui était très engagé dans cette cause, il était végétalien. Il ne supportait pas l’idée d’associer sa vie au sacrifice d’un animal et il passait pour un gentil allumé, que nous, ses amis, regardions avec une tendresse mâtinée de compassion. C’était sa ligne de conduite, il l’appliquait à sa vie, c’était respectable. Mais l’animal fait partie de notre vie, de notre tête à nos pieds. Les chaussures en cuir étaient bannies, car elles étaient vecteurs de la souffrance animale. Ce qui pose question, aujourd’hui. Quelle alternative au cuir ? Est-il envisageable de remplacer le cuir par un autre matériau ? Ici, à Acheter Bio, on ne recule devant rien pour vous informer ! Nous sommes donc allés frapper à quelques portes et ce que nous avons découvert est réellement surprenant…

alternative au cuir le pinatex issu de feuilles d'ananas

Alternative au cuir. C’est possible.

• Le liège et son pouvoir de séduction naturel

Proximité géographique, nous sommes passés voir Hélène dans son atelier minipop basé à Brest. En ce moment, le petit atelier de créations estampillées made in Brest tourne à plein régime avec le succès des sacs à vrac et autres sacs de courses en coton bio ou en lin. Nous avons demandé à Hélène de nous parler si une alternative au cuir est possible. « Oui, bien sûr ! Il existe de plus en plus de matières premières qui permettent une véritable alternative au cuir. » nous a confirmé notre artisane. Sur son établi, des rouleaux de liège. Du liège ? « C’est un matériau 100% naturel qui se travaille comme le cuir. C’est naturellement beau, élégant, solide. Le liège se décline en différents coloris, en teintes. Je viens d’en recevoir, j’ai quelques idées en tête ! » Hélène nous confirme que le boum des matériaux végans est une réalité. « C’est le cas du cuir d’ananas par exemple. C’est un éco-cuir, qui se travaille comme le cuir traditionnel, mais présente d’innombrables avantages. Végan, bien sûr, mais aussi durable, éthique, écologique… »

alternative au cuir le liège
Une alternative au cuir, le liège (ici à l’atelier minipop de Brest)

• Le Piñatex, cuir d’ananas

Du cuir d’ananas ? On pourrait presque croire à une blague, mais c’est très sérieux. Il porte même un nom, c’est le Piñatex. Un matériau produit à partir des feuilles d’ananas et non du fruit. Nouveau ? Pas vraiment ! Aux Philippines, certaines tenues traditionnelles sont fabriquées à partir de fibres des feuilles d’ananas. Évidemment, l’idée c’est de récupérer un matériau qui part ordinairement à la poubelle, c’est donc une bonne opération, économique et environnementale. Un matériau de récupération, de recyclage naturel en quelque sorte, qui permet d’ouvrir une voie à une véritable alternative au cuir, voilà qui ne manque pas d’intérêt ! Et le résultat, les produits finis ? Wouah ! C’est bluffant. La gamme de maroquinerie produite par Piñatex est d’une qualité dont le rendu est proche du cuir ! La gamme se décline aussi en chaussures, vêtements, bref tout ce qui se fait habituellement en cuir. Épatant. Et végan ! D’ailleurs le slogan du site Ananas Anam, qui commercialise le Piñatex est : « Des nouveaux matériaux pour un nouveau monde ». Le sacrifice animal n’est donc plus une obligation vitale.

• visuel : une gamme de maroquinerie produite avec le Piñatex

encore plus d’infos avec un excellent article publié sur le site du Huffington Post